Homme libre, toujours tu chériras la mer
Et voici venue la date du 11 juillet, lors de laquelle la tradition veut que l'on écrive un article concernant l'organisation d'un voyage à la mer. Hé bien dans un élan de mépris et de révolte, je vais décider de cracher sur cette stupide habitude et de ne pas le faire!
Voilà, premier paragraphe (deuxième en fait), je serais censé exposer l'idée, dire qu'Olivier a un appart à Ostende si je me souviens bien, mais que le camping c'est mieux, mais que c'est loin de la mer et qu'on est paresseux, que Tiphaine a donné notre trois-mâts à je sais plus qui mais qu'il est toujours possible d'en "réquisitionner" un sur place, que le pirate et le chef ont besoin de mener des combats à mort dans des forteresses de sable impénétrables, que pour quelque raison obscure, on n'y est pas allés l'année passée et qu'il faut que ça se refasse parce que c'était chouette y a deux ans, voilà en gros tout ce que je devrais dire si j'écrivais un article concernant le voyage à la mer. Mais comme ce n'est pas le cas, je n'en dirai rien.
Sur la photo à droite, vous pouvez voir la mer du Nord où nous avons navigué jusqu'en des eaux oubliées où les vagues font 8 mètres de haut.
Ici à gauche, on peut voir le vaste désert de dunes dans lequel nous entraina le cruel capitaine Tiphaine et où nous faillimes mourir de soif et de fatigue.
Ô rage! Ô désespoir! N'ai-je donc tant vécu que pour cette infâmie?
Mais aucun chemin de fleur ne conduit à la gloire!
Après cela, nous nous lançâmes dans la construction du plus majestueux château de sable que la terre ait porté et dont voici une photographie fidèle:
Nous avons ensuite décroché les premières places lors d'un prestigieux championnat mondial de golf, Doriane s'est fait ouvrir la figure par un corsaire néonazi et nous avons préparé un raid dans un poulailler afin de trouver de quoi assouvir notre faim. Le carnage ne laissa aucun survivant.
Voilà une bien maigre part des aventures que nous avons courageusement surmontées et dont je refuse catégoriquement de parler puisque ce n'est pas le sujet de cet article.
Je vous laisse carte blanche pour les commentaires qui suivront la diffusion de cet article, en rappellant que tout commentaire traitant d'un quelconque voyage à la mer sera lu mais jugé impertinent.
Et pour finir, une dantesque musique de marins!
